Comme à mon habitude je rentre après mes cours, au café Leroy à rue de la loi à Bruxelles, j’aime étudier là-bas, cela me permet de m’entourer des personnes à qui je souhaite ressembler. La plupart de la clientèle du café travaille pour la commission européenne, un de mes objectifs est de travailler pour cette commission.
J’ai oublié le plus important, je ne me suis pas présenté je suis Amin Belbo, j’étudié en science politique et je suis en dernière année, si j’ai choisi cette branche, c’est dans un seul but pouvoir changer le monde.
Le café a un style vintage et une dizaine de table presque collé l’une sur l’autre. Ce jour-là, j’ai pris un café noir et choisi ma place minutieusement, j’aperçois dans la table du fond un homme parlé au téléphone, il ressemble à James bond, barbe bien taillée, quelque cheveux gris il a de grandes mains et une posture droite. En le voyant j’ai pu sentir son aura, il avait quelque chose de spéciale, et je me demandais bien de quoi est ce qu’il discutait au téléphone. Heureusement pour moi, une table juste à côté de lui était libre, j’ai donc pris place, et choisi d’ouvrir un cours qui pourrait nous amener à discuter, critiques des politiques européens. Ce cours m’interaissait pas plus que ça mais c’était un bon moyen de l’approcher.
Il discutait encore au téléphone, c’était la fin de sa conversation et tout ce que j’ai pu comprendre c’était « vas y fait le tu as mon feu vert », il coupa et continuait à boire son café. Je jubilais de l’intérieur, mon esprit allait à mille à l’heure m’imaginant toutes les choses qu’il a pu demander. J’ai mis mon plan en marche, j’ai ouvert le cours, pris une loi émise par la commission et à côté un document Word, j’ai commencé à écrire comme un chevronné tapant fort sur mes touches pour me faire remarquer. Il me regarda et me disait « oula tu as l’air d’avoir beaucoup de chose à dire » et cela accompagné d’un sourire, c’était le moment opportun qu’est-ce que j’allais pouvoir bien baratiné, « oui, je comprends pas toutes ces dispositions prise sur ces pauvres migrants », « il me répond « je peux comprendre ton incompréhension mais quelques dirigeants qui prennent ces mesures peuvent voir dans le temps, ils ont la possibilité de voir les conséquences directement », sa réponse me laissa perplexe, est ce qu’il connaissait des personnes pouvant voyager dans le temps, ou c’est juste un concept économique, il continua « tu vois mon garçon, ces personnes tout le monde croient qu’ils sont sans cœurs et qu’il pense qu’à eux même, mais ils ont déjà tout, tout ce qu’il leurs reste c’est la sécurité du peuple, et donc pour ça ils font des sacrifices », « hein mais vous dites n’importe quoi retorquais je, des milliers de gens ne peuvent aller nulle part, ils n’ont plus ou aller, il se font bombarder chez eux, si nous humains nous ne pouvons pas les aider, ou serait notre humanité, on serait toujours des hommes ? » ma réponse le fais rire, toute l’illusion que j’avais de lui s’était dissipé à ce moment-là. « Je te propose quelque chose, je vais te donner une opportunité de rencontrer un de ces dirigeants », cela me paraissait louche, on n’a rien sans rien. J’en ai profité de ce moment de faiblesse pour lui demandais ce qu’il disait au téléphone « de quoi parlez-vous lui dis-je », « ah lala que tu es curieux, je m’appelle futur, c’est moi que les dirigeants appellent, je lui ai donné un feu vert pour une politique », j’étais sans voix, de plus il m’invita chez lui pour faire la rencontre avec l’un ces dirigeants.
Le jour de la rencontre arriva, je me suis retrouvé devant un château que l’on peut voir que dans les films, j’ai sonné, et une voix de veille homme m’a ouvert. La marche jusque-là porte du château était longue, mais j’aperçus la porte au loin et j’ai pu voir futur m’attendre. « Bonjour Amin, bienvenue chez moi pas trop impressionné », « non ça va ce n’est que du matériel lui répondais je », il m’invita à le suivre à l’intérieur de chez lui, il me dit que le lieu de rendez-vous avec le dirigent allait être dans un endroit spécial.
Je l’ai donc suivi, il descendait les escaliers menant à la cave, je n’avais jamais vu une cave aussi grande même dans les films, je ne pouvais même pas m’imaginer cela. Au loin dans la cave se trouvait une grande porte, Futur s’avançait vers la porte, se tenant debout devant il m’attendait. Une fois face à lui, il se mit à parler « si je t’ai choisi et je me suis permis de montrer mon chez moi, ce n’est pas pour rien, j’ai pu lire en toi lorsque tu es entrée dans le café, j’ai pu apercevoir un vrai talent de manipulateur » j’étais touchée, mais de quel droit est ce qu’il se permettait de me parler comme ça, il repris « j’ai une proposition à te faire je souhaite que tu travailles pour moi, je t’assurerai un avenir merveilleux, que tu ne peux même pas imaginer, mais en échange je veux que tu traverser cette porte et que tu boive la coupe que tu y trouvera ». A ce moment-là, j’ai commencé à me demander si je ne devais pas prendre mes jambes à mon cou, mais je me suis mis à penser à ma famille, à tous les sacrifices qu’ils ont pu faire pour que je sois là. J’ai préféré voir ce que se trouvait derrière la porte, Futur a émis un cri tellement aigu que mes poils se sont surélevé, la peur m’a pris, les portes se sont ouvertes. Je n’y croyais pas mes yeux, une chaleur de la porte en sortait, des cris et une pression qui mettait terriblement mal à l’aise, à cet instant j’ai compris. Futur n’était pas un homme mais le diable, ce que je voyais était l’enfer, et cette coupe était le pouvoir.
Bravo pour ta première nouvelle!
Le concept est intéressant et mériterait d'être étoffé.
Ma principal remarque concerne les virgules. Il y en a beaucoup trop! Les paragraphes sont assez mal découpés. Il faut absolument séparer les phrases les unes des autres pour permettre au lecteur de ne pas s'étouffer.
L'histoire est interessante. ça serait dommage de perdre des gens sur la route. ;)
Chouette nouvelle, originale dans le sujet et contexte, ça s'enchaîne rapidement et on est pris dans l'histoire. Le perso principal, qui veut "changer le monde" est attachant. La chute aussi est bien calibrée je trouve entre la surprise et la logique, puisqu'on sent qu'il y a anguille sous roche et en même temps c'est inattendu.
Quelques remarques sur la forme : l'écriture est fluide et claire mais la plupart des phrases pourraient être coupées en deux (par un point ou un ; ), ça mettrait des respirations dans le texte (après ça donne un certain style, mais attention à ne pas pénaliser la compréhension). Les dialogues aussi devraient être mis en forme avec des guillemets, tirets et retour à la ligne. La concordance des temps est un peu flageolante par endroits.
Cela reste évidemment des impressions personnelles.
Au plaisir