5 : Disparition

Par EmmaLy

Ce matin-là, je me levais avant Gabriel et lançai la cafetière. Au moins, il aurait son café quand il se réveillerait. Je me préparais un bon thé bien chaud et sortit m’asseoir sur le balcon. Le soleil se levait et une lumière dorée se répandait en ondes chatoyantes dans l’air froid du matin. Je ne sortais pas souvent sur le balcon. C’était même devenu un genre de blague avec Gabriel puisque je tenais absolument à en avoir un et c’était une part importante de ce qui m’avait séduite dans cet appartement. J’avais toujours eu l’habitude d’avoir un espace extérieur. Une terrasse, un jardin. Ma mère fumait et n’était pas la seule dans la famille. J’avais toujours trouvé ça plutôt classe — sans vraie raison à part peut-être un ou deux films où les acteurs clopaient sans arrêt — mais je ne supportais pas l’odeur de la cigarette. En tout cas, toutes celles que mon entourage fumait. Je n’avais pas vraiment investigué sur ce qu’il existait d’autre.

Assise face à la ville, je laissais quelques instants mon esprit se vider. Longtemps auparavant, il me semblait que c’était une ou deux vies plus tôt, j’avais utilisé des techniques de méditation en pleine conscience pour me calmer, faire le point, parfois pour dormir. Cela faisait bien longtemps que cela ne me suffisait plus pour dormir et que je ne me couchais plus sans avoir pris un de ces petits bonbons violets qui trônaient comme des vainqueurs sur ma table de nuit. Je respirai profondément l’air frais du matin et me concentrai sur ma respiration, puis sur les sensations de mon corps. Le plaid doux et moelleux dans lequel j’étais soigneusement emmitouflée. L’air glacé qui me brulait les mains et les poumons. La vue de la ville qui s’offrait à moi et les étoiles de givre sur la rambarde. J’inspirai à plein poumons les vapeurs de rose et de cannelle qui émanaient de mon thé. Je recevais toujours du thé à Noël et malgré le fait que j’eus déjà assez de stock pour tenir jusqu’à la fin de mes jours, cela me rendait toujours heureuse. Sans mon thé du matin, il m’était impossible de faire quoi que ce soit.

Presque sans vraiment y réfléchir, je décidai de ne pas parler à Gabriel de ce que Marco m’avait dit. J’inventais un bobard lui disant qu’il voulait m’inviter à une soirée du journal. Après tout, je ne cessais de vérifier ma boîte mail et je n’avais toujours pas de nouvelles de cette mystérieuse personne qui voulait me joindre. Peut-être celle-ci avait-elle changé d’avis. Peut-être était-ce un simple canular. D’un côté, cela m’aurait sans doute arrangé. Mais d’un autre côté, je savais que je me mentais. Je passais le pouce sur une des cicatrices sur mon avant-bras que m’avait laissées le verre pilé. Au fond de moi je savais que les choses n’allaient pas s’arrêter là, que je ne pouvais pas faire comme si ce bref épisode n’avait pas existé. J’avais toujours trouvé ça étrange comme, dans les romans que je lisais il y a quelques temps encore, les personnages avaient toujours des pressentiments que les choses allaient mal tourner, qui passaient bien souvent pour de simples ficelles scénaristiques. Mais pour la première fois j’expérimentais ce sentiment étrange.

J’avais cette vague impression que quelque chose n’était pas comme d’habitude. Cette façon qu’on avait de voir différemment tout ce qui nous entourait, cette façon que j’avais de savourer le moindre rayon de soleil, les petits éclats de rire de Juliette, les moments où Gabriel lavait la vaisselle en chantonnant… Il semblait lui aussi savoir que quelque chose se préparait. Après tout, il me connaissait mieux que personne, il n’était pas possible qu’il ne se soit pas aperçu que j’étais de nouveau ailleurs. Il se montra d’ailleurs rapidement plus assidu dans sa recherche d’une solution de garde pour Juliette. J’ignorai si c’était parce qu’il se doutait que j’allais repartir ou si simplement il me trouvait trop distraite pour me laisser sa fille. Je ne lui demandais pas, car je sentais que la réponse risquait d’être vexante.

Un de ces fameux matins où je buvais tranquillement un thé, le babyphone posé à côté de moi sur la banquette du balcon, mon téléphone émit un petit son. Depuis que je n’avais plus d’emploi, j’avais enfin connu la joie de pouvoir réactiver le son de mon téléphone, sans pour autant être dérangée par des sonneries incessantes. Cela avait changé ma relation avec mon téléphone puisque je n’avais plus à garder les yeux rivés dessus pour être au courant de ce qui se passait. Toujours est-il que, répondant à ma sonnerie, je récupérai mon téléphone. Le mail tant attendu était enfin arrivé.

Je ne savais pas à quoi m’attendre et ce que je découvris me fit tiquer. Non effectivement je ne m’attendais pas à ça. Mais d’une certaine façon, cela faisait sens avec le peu que j’avais pu observer lors de mon séjour à Bran. La femme m’expliquait avoir beaucoup hésité avant de me recontacter. Elle s’était laissée un peu de temps pour tenter de vérifier que j’étais bien moi et par quel biais j’avais eu son mail. Elle avait de nouveau parlé à Marco. Il devait commencer à la croire complètement timbrée. Soupçonnait-il ce qu’elle avait à me dire ? Si c’était le cas, cela expliquait qu’il m’ait demandé de le tenir informé. Il y avait effectivement de la matière.

La situation était inhabituelle. Son fils, le jeune homme de seize ans qui avait disparu, était atteint de porphyrie érythropoïétique. La maladie me disait vaguement quelque chose mais elle m’en détaillait les grandes lignes. Les muqueuses qui saignaient régulièrement et parfois abondamment, la peau pale et ne supportant aucune exposition au soleil, les canines sortantes dues à la rétraction des gencives. Je pensais à l’homme qui s’était tenu devant l’autel, ce soir-là. Et ce que la pauvre femme me racontait collait, là encore, avec ce que j’avais pensé en voyant cet inconnu, intimider les fidèles tandis que l’un de ses compagnons passait dans les rangs de l’église pour faire la quête.

Son fils ne vivait pas bien sa maladie, si tant est qu’il était possible de bien vivre une maladie aussi handicapante. A l’adolescence, le suivi et les interdictions médicales prenaient une place démesurée qui aurait dû être réservée aux premières expériences de la vie. Le jeune garçon passait beaucoup de temps sur internet. La mère, comme de nombreux parents, était inquiète du temps qu’il passait à interagir avec des inconnus, dans des jeux, sur des forums, etc. Et elle avait beau lui dire de se méfier des gens qu’ils ne connaissaient que sur internet, la situation était intenable pour lui elle le comprenait. Il était déscolarisé et les principales personnes qu’il rencontrait dans la vraie vie étaient des médecins. Pas surprenant qu’il ait besoin de parler à d’autres gens. Elle ne pouvait pas le lui interdire. Quand bien même elle l’aurait fait, il ne l’aurait pas écoutée. Ce n’était pas un adolescent pour rien. Et malgré sa maladie, c’était finalement un ado comme les autres.

Elle s’était aussi aperçue que le jeune homme racontait une grande partie de sa vie sur des forums. De nouveau, elle l’avait enjoint de rester prudent, de ne pas donner trop d’informations personnelles. Elle pensait lui avoir expliqué en quoi toutes les informations qu’il pourrait laisser filtrer sur ces forums pouvaient se retourner contre lui. Si elle lui avait fait mille fois la leçon sur les choses qu’il ne devait pas dire sur internet, elle n’avait pas anticipé que le vrai danger allait venir de ce que les gens allaient lui dire et non l’inverse. Depuis que son fils avait disparu, elle avait fouillé dans ses affaires et trouvé les mots de passe qu’il utilisait pour se connecter sur les forums. Et ce qu’elle avait découvert lui avait glacé le sang.

Le garçon écrivait souvent sur un forum qui était à l’origine destiné aux soluces de jeux vidéos mais qui, en raison du laxisme — ou de l’absence — des modérateurs, était devenu un genre de ramassis de tout ce que l’on pouvait trouver sur internet. Ados en manque d’attention, prédateurs pédophiles, conseils de sexe, de piratage de jeux parfois. Bon, ce n’était jamais qu’une catastrophe de plus qui aurait pu être évitée si ce site avait été correctement règlementé. Le jeune homme avait été approché par un autre utilisateur, qui lui avait affirmé qu’il le comprenait parce qu’il était comme lui. Le garçon avait posé des questions. Mais son interlocuteur s’était rapidement fait distant. Il lui avait dit connaitre une solution pour régler tous ses ennuis puis avait cessé de répondre un temps. Il avait dit vouloir s’assurer que le garçon était digne de confiance. Ils avaient échangé des coordonnées et la discussion avait continué sur messenger. L’inconnu avait demandé des photos du jeune homme, que le garçon s’était empressé d’envoyer.

La mère du garçon avait été désespérée de voir ça. Sur les photos, son fils était particulièrement reconnaissable. Et les signes de sa maladie étaient repérables eux aussi. Pas forcément de prime abord car les médicaments qu’il prenait chaque jour lui permettaient de garder une apparence presque normale même s’il ne pouvait pas s’exposer au soleil. Mais pour quelqu’un qui savait quoi chercher, c’était évident. L’interlocuteur avait visiblement trouvé ce qu’il cherchait puisqu’à partir de ce moment-là, il se montra beaucoup plus loquace. Il y avait des pages et des pages de discussion. Il était longtemps resté évasif sur ces prétendues solutions. Il se contentait de demander des nouvelles de l’adolescent, de compatir, de le consoler, lui répétant que tout ceci allait s’arranger lorsqu’il serait prêt.

Le jeune homme ne cessait de demander quand il serait prêt mais l’autre continuait de rester dans le flou, tout en s’assurant par un soin régulier la confiance croissante de l’adolescent. C’était une technique de manipulation et de prédation bien connue en ligne. Puis un jour, lorsqu’il avait pensé que le jeune homme était mûr, il avait laissé entendre que la maladie du garçon n’était pas ce qu’on lui avait dit. Les messages suivants montraient bien que l’homme mentait sciemment, ou bien qu’il avait complètement perdu l’esprit. Mais le garçon avait mordu à l’hameçon. J’essayais de me mettre à sa place. D’après son interlocuteur, la porphyrie n’existait pas. Le jeune homme n’était pas malade, il n’était simplement pas humain. Il était un vampire. On ne le soignait pas. On le contrôlait. Pour éviter qu’il ne devienne trop puissant. La première chose à faire pour retrouver la puissance qu’on lui avait volée était de cesser tous ses traitements immédiatement.

A ce moment, je fis une pause dans ma lecture du mail, qui était incroyablement long. Je luttais contre la partie de moi qui me disais que ce garçon était peut-être un peu bête pour s’être fait avoir aussi facilement. Mais là encore, je n’avais jamais eu de maladie grave, j’ignorais tout de ce que c’était que de vivre avec une maladie aussi handicapante. Il était fort possible que le garçon ait cru ce qu’on lui disait parce qu’il mourrait d’envie de le croire. Je montais le son du babyphone mais Juliette semblait avoir décidé de faire la grasse matinée. Ça tombait extrêmement bien. Je repris ma lecture.

La mère du garçon s’était assez rapidement aperçue qu’il ne prenait plus ses médicaments. Et lors de ses nombreux rendez-vous médicaux, il y avait une tension qui n’existait pas auparavant. Il répondait de mauvaise grâce aux médecins voire parfois ne répondait pas. Elle avait tout de suite demandé conseil au psychiatre qui suivait le jeune homme. Il ne s’était pas montré particulièrement alarmé. D’après lui, il était courant qu’à l’adolescence ce genre de maladies soit plus difficile à vivre encore qu’auparavant. Le rejet du traitement n’était pas non plus rare et, en réalité, il ne risquait pas grand-chose. Le traitement servait surtout à tenter de rendre la maladie plus vivable en diminuant certains symptômes, notamment les saignements. D’après le médecin, il se lasserait bien vite de ces symptômes et reprendrait son traitement. Ce n’était qu’une tocade d’adolescent, il n’y avait qu’à laisser passer.

Mais ce n’était pas passé. Les choses avaient même empiré. Le jeune homme voyait que, bien loin de se sentir plus puissant, il se sentait faible et épuisé. Il passait parfois des journées entières à dormir. Il s’en était plaint par message à son nouvel ami et c’était à ce moment que le piège s’était refermé sur lui.

L’autre lui avait dit que cela arrivait parfois, que son corps ne parvenait pas à s’adapter à sa vraie puissance. Pour cela aussi il avait une solution. Il pouvait lui montrer comment dompter les pouvoirs qui dormaient en lui. Mais pour cela il fallait qu’il vienne jusqu’à lui. A Bran, dans les Carpates. Il pouvait lui fournir un billet et un logement sur place. Il suffirait d’une ou deux semaines pour éveiller son potentiel mais il pouvait rester aussi longtemps qu’il le voulait. On ne peut pas dire que les cours par correspondance passionnaient le jeune garçon et en théorie il pouvait les suivre partout. Il ne s’en était pas vraiment occupé. Les différents rendez-vous médicaux s’étaient quelque peu espacés sur les conseils du psychiatre qui était certain que le jeune garçon reviendrait de lui-même demander un rendez-vous. En un mot, rien ne le retenait, et sans aucune considération pour sa mère qu’il laissait derrière lui sans rien lui dire, il était parti. Il avait laissé son ordinateur, n’avait pris qu’un sac à dos, confiant en la capacité de son sauveur d’assurer ses besoins.

Il avait disparu soudainement. Les nombreux appels de sa mère étaient restés sans réponse. Au bout de quelques heures, elle était allée voir la police et un appel à témoins avait été lancé. Elle avait accepté de fournir quelques photos pour l’enquête et celles-ci avaient fait le tour des environs. Son fils allait la détester pour ça lorsqu’il rentrerait. Mais au fur et à mesure que les jours passaient, n’apportant rien d’autres que des quolibets sur l’apparence peu habituelle du jeune homme, elle ne s’inquiétait plus tellement de quand il allait rentrer. Seulement de si il rentrerait.

Au bout d’une semaine, elle avait décidé de prendre les choses en main. Des enquêteurs avaient vaguement fouillé la chambre du jeune garçon mais elle avait réitéré. Elle avait trouvé un carnet où il regroupait ses mots de passe et avait remonté le fil de toutes les conversations auxquelles elle avait pu accès. Elle avait transmis tout ce qu’elle avait pu trouver d’intéressant à la police. Ils avaient transmis le signalement du jeune homme à la police de Bran ainsi qu’à l’ambassade française en Roumanie mais ils avaient été assez clairs sur le fait qu’à moins qu’elle se rende sur place, ce qui vu la situation à Bran n’était pas conseillé, elle ne pouvait pas faire grand-chose et eux non plus. La seule information supplémentaire qu’ils étaient parvenus à lui fournir était que l’homme qui avait encouragé son fils à le rejoindre à l’autre bout de l’Europe était rentré en contact avec d’autres jeunes, sur différents forums et y avait tenu des propos assez similaires.

Tout ce petit monde agissant sous pseudo et avec des VPN, il n’avait pas été évident de localiser ni même d’identifier les potentielles victimes. En d’autres termes, la police n’avait pas été en mesure de lui dire s’il y avait eu d’autres disparitions ou s’il était encore possible de sauver ces gamins puisque l’homme demandait rapidement à passer sur une messagerie privée. La mère du garçon n’avait pas d’illusion, il était fort possible que la police ne puisse effectivement rien pour elle et que son fils reste un dossier de plus dans leurs tiroirs. Elle savait également que plus les jours passaient, plus les chances qu’ils le retrouvent étaient minces. Mais elle était une mère célibataire, elle ne pouvait pas se permettre de faire le trajet elle-même. Son boulot était déjà précaire et elle n’accumulait aucun congé en raison des journées qu’elle passait à accompagner son fils à ses rendez-vous médicaux. Bref, s’étalaient encore quelques lignes de raison expliquant pourquoi elle était acculée et elle avait besoin de moi.

Elle ne pouvait pas me payer mais elle partait du principe que vu ma nouvelle situation, je touchais le chômage. Ce qui n’était pas faux. Elle me proposait néanmoins de payer mes frais de trajet jusqu’à Bran et de participer à mes frais une fois sur place. J’écrivis une réponse succincte avant que Juliette ne se réveille, disant grosso modo que je devais m’organiser pour voir ce que je pouvais faire. Cela ne m’engageait à rien mais je laissais entendre que je n’étais pas opposée à l’idée de me mêler de cette histoire. Cette fois, je savais que je n’allais pas pouvoir m’épargner une discussion avec Gabriel. Il était hors de question que je parte rapidement. Même si je comprenais bien que pour ce pauvre gamin, c’était peut-être une question de jours, nous n’avions toujours pas trouvé de solution de garde. Je décidai de me mêler des recherches car, si Gabriel ne manquait pas de bonne volonté, il arrivait quelques fois que je sois un chouia plus efficace que lui.

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Papayebong
Posté le 25/07/2024
Bonjour Emmaly ! Ça faisait un moment.
Je reprends la lecture des quelques nouveaux chapitres, même s'il faudra que je relise tout du début un moment pour juger de la cohérence et fluidité du récit.
Pas de choses qui me choque, le chapitre est fluide et interessant dans son enquête et surtout dans l'aspect découverte de la personnalité de l'héroïne. On la sent à la fois détachée de sa vie de mère et attachée à cette espèce de routine/confort d'avoir un mari et une fille.
Un passage qui me semble superflus : En tout cas, toutes celles que mon entourage fumait. Je n’avais pas vraiment investigué sur ce qu’il existait d’autre.
On a compris pourquoi elle voulait un extérieur inconsciemment. Je pense que redire qu'elle est entourée de fumeurs (ou la formulation) n'est pas nécessaire car redondant.
Idem pour la clarté, peut-être qu'espacer certaines phrases rendrait la lecture plus agréable (mais c'est surtout de la mise en page)
À plus tard!
EmmaLy
Posté le 04/08/2024
ça marche, je note le passage superflu, effectivement je suis d'accord avec toi, c'est pas forcément utile. (je vais repasser sur tes textes aussi dès que j'ai 5 minutes, j'ai encore pris du retard !)
HinaCoven
Posté le 24/07/2024
Quel tournant ! Je ne l'avait pas vu venir et j'en suis bien heureuse.

Je n'ai pas pu m'empêcher de faire quelques recherches sur la porphyrie érythropoïétique, c'est très habile de ta part et ce virement de chemin est adroit et donne une potentielle bonne raison pour son retours à Bran.

La seule note que j'ai prit est l'utilisations à certains moment de mots familiers et/ou abrégés. Dans un dialogue cela n'est pas du tout perturbant bien au contraire, mais le ton employé dans ton texte fait que ces petit écarts bien trop à l'opposé du reste font un peu tiquer.
EmmaLy
Posté le 04/08/2024
Oui en fait je suis en étude de bio et l'idée de ce roman m'est venue pendant un cours sur cette maladie ! Ah je ferai gaffe effectivement, c'est vrai que si c'est pas uniforme avec le reste, ça peut faire bizarre)
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