chapitre 5

Par Anais
Notes de l’auteur : Bonjour !
Je suis ravie de vous voir encore là !
Voici enfin la suite des aventures de Nilah, j'espère que ce chapitre vous plaira !
Je vous invite à me donner des conseils en cas de besoin !
une très bonne lecture ^^
Anaïs
PS : (j'espère que les fautes ne seront pas trop présentes, je m'excuse d'avance!)

Je courais à vive allure dans le bois. Je m’arrêtai, les mains sur mes genoux, le souffle court. Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas courus aussi vite et aussi longtemps. Je sortis de la poche du pantalon de mon frère la carte pliée en quatre. La croix indiquait l’ouverture du rocher pour aller sur la crique. Si je n’arrivais pas avant eux, la forêt serait détruite et ce n’est pas en créant une plante que je protégerais la forêt. Je tentai d’ignorer les émotions négatives qui tentaient de m’envahir. Je savais que si je ne les repoussais pas, les dégâts seraient terribles. Je repoussai cette pensée et ramassai des branches encore touffus et me remis à courir. J’arrivais enfin devant l’entrée, à bout de souffle. Je regardai autour de moi et je ne vis personne dans les parages. Je contemplais, soulagé, l’entrée de la grotte. Il n’y avait aucun signe de passage. Ils ne l’avaient donc pas encore trouvée. Je m’engouffrais dans l’ouverture et avec les brindilles ramassées, entrepris de dissimuler la fente du mieux possible. Bien qu’elle soit déjà bien cachée par les buissons, je voulais tout de même prendre mes précotions. Je ne pouvais faire d’erreur. Quand je n’eus plus de branchages, une idée germa dans mon esprit. J’appelai une graine pour qu’elle monte à l’aire libre. Je lui ordonnai de cacher du mieux possible mon travail. Cela serait surement plus naturel qu’un trou remplis de branche.

Je me retournai et repris ma course, attrapant ma boite à chaussure au cas où les gardes trouveraient l’entrée. Je m’en débarrassais dans une autre cachette bien plus sûr et je sortis dans la lumière.

Je ne pris pas le temps de regarder le paysage ensoleillé et me précipitais vers la plage. Je fis pousser de gros nénuphar et m’approchai du Tout. Majestueux et toujours aussi grand, il tressaillit en sentant ma présence. Je fis disparaitre les nénuphars dès que je fus arrivé au racines. Je m’assis sur une branche, la plus près de son cœur. Je collai mon oreille sur son écorce, fermai les yeux et l’écoutai, luttant contre mes émotions.

Je m’attendais à ce qu’il me parle, mais il ne fit rien, il ne faisait que m’envoyer des nuances d’énergie, une révélation se fit à moi : il ne m’avait jamais parler. Il ne l’avait jamais fait. Non. Il m’envoyait ce qu’il avait ressenti et ce qu’il avait vu. Je connaissais la magie depuis mes 10 ans et n’avais jamais compris que j’en possédais. Je frottais ma marque en forme de feuille sur ma cheville. Un larme coula sur ma joue et atterrie sur ma cuisse.

« tu m’habitues à la magie depuis longtemps. » murmurais-je.

Je ne savais pas s’il m’entendait, mais une émotions m’envahit. De la satisfaction. Une grande satisfaction et je me sentis paisible. Je cherchais à comprendre ce que cela pouvait signifier, quand soudain un voile blanc apparu devant mes yeux. Le sang tapa à mes tympans, ma tête me faisait mal. Toutes les émotions que j’avais repoussées depuis le début revinrent soudain. Toutes les émotions les plus négative.

J’étais magicienne, Gabin voulait que je l’avoue, mais il lâchait l’affaire trop rapidement à mon gout. Cela cachait quelque chose. L’homme aussi me faisait peur, surtout si d’après le roi, je dois le craindre. Mais c’était déjà le cas. J’avais une profonde peur et tous ces malheureuses émotions donnèrent naissance à la tristesse. J’avais perdu le contrôle de ce que je ressentais. Mon cœur était chamboulé.

Soudain le Tout repris contrôle de mon esprit et je me sentis tombé. Tombé sans trouver le fond. Je ne comprenais pas. Puis brusquement je ne sentis plus la présence de l’arbre sur ma joue. Je me mis à hurler. Mes émotions revinrent une nouvelle fois à moi. Elles étaient si forte, si violente. Elles revenaient puis repartaient comme si le Tout tentait de me les contrôler mais tant elles étaient puissantes, ne parvenait pas à les garder plus longtemps. Cela m’arrachait un sanglot et un cri de douleur à chaque fois. C’était beaucoup trop puissant, trop brutale. Je continuai de crier, l’appelant. Les larmes dévalaient mes joue. Je ne sentis soudain plus mon corp, la panique augmenta et je me sentis prête à tout lâcher, à partir. C’était beaucoup trop agressif, trop démesuré pour moi. La démence et la folie des blessures s’empara de moi. Mais une petite voix en moi me murmurait de reprendre le contrôle. Le mal en moi reprit, mais je lutai. De toutes mes forces je lutai. Je dégageai une par une les émotions négative jusqu’à ce qu’il n’y en ait plus aucune. La joie vint, remplit de bonheur d’avoir vaincu ces coups.

C’était un exercice, compris-je. Se venter ne faisait pas partit de ce que je faisais et j’avais pourtant une soudaine envie de le faire. Cela venait donc du Tout. Je fremis d’indignation. Tant de douleur pour un exercice.

Des couleurs apparurent sur le voile blanc jusqu’à former une forêt, un rocher et deux buissons. C’était l’entrée de la crique. Que faisais-je ici ? j’étais pourtant assis sur une branche avant que tout mon être ne soit aspiré par mes émotions. Cela devait être le Tout qui m’envoyait des images. Enfin j’espérais. Sinon, je devais avoir de la fièvre.

Une personne approcha. Elle avait un chapeau pointu, tout comme les sorcières dans les comptes, une large robe bleu foncé et une très longue barbe bleu. Elle semblait vraiment sortit des livres. Il avait aussi un bâton magnifique, sculpté dans un arbre qui devait être particulièrement beau. Le vieillard entra dans le tunnel. Je vérifiai que personne ne me suivait et entrai à sa suite.

Arrivé à la crique, j’aperçus le lac et bien sûr le Tout. L’homme avança en faisant pousser des nénuphars, comme je l’avais fait plus tôt.  

« un mage » pensais-je, émerveillé.

Il restait très peu de mage à Armis. Bien qu’ils puissent vivre bien plus longtemps que nous, tous étaient morts de vieillesse. Il ne restait que leurs descendants. Cela devait être l’un de leurs enfants.

Il s’arrêta devant le Tout, à quelques centimètres de lui.

« tu as bien grandi.

  • Cela fait-bien longtemps qu’on ne s’est pas vu, répondis le roi des arbres. »

Ils parlaient. Comment était-ce possible ? peut-être qu’il y a un langage et que le Tout me transmet ce qu’ils se disent. Une émotion m’apprit que j’avais raison.

« Oui et je suis heureux de voir le belle arbre plein de sagesse que tu es devenu.

  • Y a-t-il une raison précise de votre visite soudaine ou nous sommes ici seulement pour parler de courtoisie ?
  • Excuse-moi, mais non je suis venu pour quelque chose de très important.
  • Alors je vous écoute.
  • Tu as peut-être grandi, mais tu as vieilli aussi. Aujourd’hui, tu fêtes des 50 000 ans. Tu as déjà vécu la moitié de ton existence. Et comme tu le sais, la moitié de la vie d’un roi arbre est dédiée à former son prochain.
  • Je vais avoir un apprentie, c’est cela ?
  • Non. Ce ne sera pas pareil. Pas comme tu l’as imaginé. Pas comme tu l’as vécu.
  • Pourquoi donc ?
  • Depuis l’Ariston, je n’ai pas retrouvé de descendant direct de ton peuple. Aucun n’était né de parent arbre. Il n’y avait forcément pas assez de magie en eux. J’ai cherché longuement, et je n’ai trouvé qu’aujourd’hui la personne idéale. Tu auras une villageoise du village de Dano, il est tout près d’ici. Dans quelques années elle trouvera l’entrée de la crique, mais tu ne pourras pas lui révéler quoi que ce soit tout de suite. Ce ne sera encore qu’une enfant. Tu devras attendre qu’elle soit plus grande.
  • Ce sera… un fille ?
  • Oui, elle est née il y a quelques heures dans le village.
  • Une fille ?! mais il n’y a jamais eu de reine arbre !
  • Je le sais, mais étrangement, elle possède plus de magie que n’importe qui. Elle possède une magie si puissante, comme si elle descendait des arbres mais aussi des magiciens. Pourtant, j’ai beau vérifié dans son arbre généalogique, elle est cent pour cent humaine.
  • Mais…
  • Elle m’a tout l’aire d’être magicienne, l’interrompit le mage. Ce sera la première magicienne arbre en plus d’être une fille. Mais je pense qu’elle accomplira de grande chose. Elle est dotée d’un don bien plus puissant que nous deux réunis. Pendant les années à venir, tu n’auras rien à faire à par la surveiller de loin, mais ensuite, dès qu’elle te trouvera, tu l’as formeras discrètement, mais sans rien lui. Tu sauras quand lui dire la vérité.
  • Je…
  • Non. Ma décision est prise et je ne la remettrais pas en cause. Je te le dis et redis et je suis sûr que tu le verras très rapidement, elle accomplira de grande chose. De très grande chose. »

Quelque chose fit vibrer l’aire très près de moi. Je retins mon souffle quand je vis une flèche se planter dans l’écorce de l’arbre. Je me retournai aussi vite que le vielle homme et je vis un homme planter au milieu de la plage, un arc en main, le visage déformé par la frustration. Une lumière vive apparue dans mon dos, mais je n’eu pas le temps de voir ce que c’était : le voile blanc était de nouveau là.

« que… » mais je ne dis rien de plus. Tout se recolora.

Cette fois si, ce n’était pas un mage mais moi-même que je vis devant moi. C’était la première fois que je découvrais le Tout. Je me suivi, intrigué. Mon visage d’enfant reflétait la curiosité mais aussi l’envie irrésistible de courir plus vite que le vent pour voir ce qu’il m’attendait au bout de cette grotte. Heureusement que j’avais tout de même des pensées censées et que je marchai prudemment dans cette endroit inconnue. Mais la perspective de trouver peut-être une cachette rien que pour moi m’avait poussé à avancer. Je me demande si à présent je serais entrée dans ce tunnel.

Je me vis sourire de plaisir devant le paysage de la crique. La mini moi continua à avancer jusqu’à ce que ces vêtements touchent l’eau. Toute prudence c’était déjà envolé. Elle nagea sans hésiter jusqu’à l’arbre et alla, comme je le faisais si souvent, se blottir contre son tronc. Soudain, je remarquai que l’arbre venait de s’illuminer je scrutai les branches à ma recherche mais la lumière était si éblouissante que je ne puis regarder. Quand enfin elle s’atténua, mon souffle se coupa de surprise : ce n’était pas l’arbre qui s’illuminait, c’était moi. Je dégageais une chaleur et une lumière de plaisir, sans même m’en rendre compte. C’était donc ce jour-là, alors, pendant lequel j’avais noué se lien précieux que j’avais avec le Tout. Une marque sur ma cheville apparue, la marque que j’avais aujourd’hui, la même qui se trouvait sur son tronc. Je me souvenais l’avoir remarqué que quelques jours après et m’être empressé de la cacher, de peur que quelqu’un découvre ma crique. Cette marque nous unissait depuis toujours, je la sentis plus vive et compris que cela signifiait mon statue. La petite moi frémis et émis un petit rire, sans aucune raison apparente. Je souris.

Une minuscule larme coula sur ma joue. La mienne, celle qui appartenait à mon corp. Celui d’aujourd’hui, celui qui a évolué, grandis. L’enfance me manquais tellement. Mes amis, l’école en leur compagnie… tous ses jeux que l’on avait imaginé... maintenant que j’étais l’élue pour devenir la futur reine des arbres, j’étais certaine que je ne vivrais plus jamais ses plaisirs. J’en étais certaine. Le plaisir de jouer, de me laisser emporter par les rêves… j’avais envie de vivre une nouvelle fois ces moments et ces sentiments. J’avais envie d’y gouter encore. Mais j’étais la seule à le vouloir. Ma larme tomba et disparut dans le vide. Elle atterrit sur une branche du roi des arbres. Je ne me rendis compte donc seulement maintenant que tout avait disparue, que j’étais sur ma branche, une joue collée contre l’écorce, comment enfant. Je ne prononçai rien, malgré l’envie puissante de poser des questions au Tout. C’était pire que tout à l’heure. Je ne me sentais pas bien du tout. Mon cœur tambourinait tellement contre ma poitrine que j’avais l’impression que j’allais exploser à tout instant. J’étais totalement chamboulé. Les émotions se succédaient en moi d’une manière peu agréable.

« alors… je suis la princesse des arbres ? » articulais-je, nauséeuse.

« oui »

Je soulevais un sourcil, abasourdie. Pourquoi l’entendais-je.

« tu ressens les émotions que je t’envoie et les transforme en mot seule. Bravo »

C’était vraie que je ressentais plusieurs émotions à la seconde mais je n’avais jamais réussi auparavant à y poser des mots.

« je n’y connais pourtant rien » pensais-je, septique.

« nous avons 45000 ans pour tout t’enseigner. »

Je faillis vomir quand je ressentis le mot « 4500 ». Ce sentiment de longévité... comment vivre aussi longtemps heureux alors que toute sa famille disparaitra ? je préfère mourir avec eux que souffrir ainsi. Mais il était trop tard. Mon destin était déjà dessiné. Je devrais protéger la forêt et vivre presque éternellement. Et je le ferais. C’était mon devoir et je l’accomplirais. Un silence pesant s’était installé sur le lac, me faisant l’effet d’un poignard à chaque pensée. Alors je me laissais envahir par les bruits de la nature. J’entendis les hirondelles gazouillées, les écureuils grimpés aux arbres, les corbeaux piailler, les feuilles mortes tomber au léger souffle du vent, les poisson remonter à la surface pour faire de petit bond hors de l’eau… il y avait tant de forme de vie… j’avais l’impressions d’être connecté à tout la nature qui existait en ce monde. Et si c’était le cas ?

« oui » ressentis-je.

Alors voilà un nouvel exercice. Je fermais les yeux, calmé par tous ces petits bruits. J’étais dans un autre monde, bercé par ce sentiment de vie. Soudain, un souvenir remonta.

« Gabin ! il sait où te trouver ! il va arriver d’une minutes à l’autre pour te détruire ! après ils veulent détruire la forêt ! il faut que je te protège. » lui transmettais-je, sans m’en rendre compte via mes émotions.

Un sentiment de protection m’envahit et me calma sur le champs.

« ne t’inquiète pas. tu vas devoir suivre mes consignes à la lettre. Tu vas créer une illusion du rocher, ce qui va les emmener loin de moi, puis tu bruleras la carte. »

« mais comment » ressentis-je.

« tu as réussis à faire pousser une plante sans mon aide, alors je suis sûr que tu y arriveras. Monte sur le rocher et concentre toi. »

Je ne demandais pas comment ce faisait-il qu’il savait, et acquiesçais fermement. Je me levai avec fermeté et dignité. Je traversai le lac en courant presque pour me dégourdir les jambes, ce qui me permettrait de ne plus avoir la nausée. J’arrivais en bas de l’imposant rocher de calcaire qui se dressait devant moi. Je levais les yeux et vis la hauteur de ce monstre de pierre. Il était gigantesque, et, qui plus est, avec très peu de prise. Je respirai calmement et cherchai une prise sur cette surface à moitié lisse et m’y accrochai fermement, progressent doucement. Je me trouvais à présent aux trois quart, les doigts rouges et vifs, mes orteils tentaient de retenir mon corp sur la fissure à laquelle j’étais entièrement sur équilibre. Je savais très bien que si je lâchais je ne survivrais pas, j’en étais certaine. Un sentiment de vertige me pris, les sentiments de mon exercice revinrent mais je les repoussais avec fermeté et continuais d’escalader la parois. Une fois en haut, je me levais tremblante. J’étais fasse à l’étendu d’une des magnifiques forêts que dirigeait le roi des arbres. Et bientôt moi. Je frémis. Les feuilles étaient orangées par endroit, voir rouge, mais c’était très rare d’en apercevoir, l’automne approchait mais on sentait encore la chaleur de l’été. Je suffoquais. Je me redonnais du courage en pensant que ce serait ma première mission et continuai d’avancer jusqu’aux bords du rocher. Je regardai les hautes branches fasses à moi. Les centaines d’arbres qui respiraient la vie. Je devais les sauvés.

« je suis votre futur reine » murmurai-je, debout, raide.

Je m’assis, me détendant un peu à chaque regard pour la verdure qui serait bientôt sous ma protection. Les abeilles et les bourdons me passaient à coté à grande vitesse, pressés de trouver une nouvelle fleur à butiner. Quelques-uns de ces insectes se feraient surement manger en chemin par un de ses nombreux oiseaux qui peuplaient notre monde. C’était la loi de la nature. Il fallait nourrir chaque être vivant, mourir donc, travailler, pour la pollinisation ou autre, protéger, comme le ferait une abeille lors d’une attaque contre sa ruche par un prédateur, tel que je le fais aujourd’hui avec les arbres.

J’inspirais profondément, puis expirais. Le calme m’enveloppa. Plus aucun doute ne vient troubler ma concentration. Je craignais fermement de tout gâcher. Mais je ne devais pas y penser. J’avais des vies entre mes mains. Si elles mouraient, ce serait un déchirement atroce. Je fermis doucement les yeux.

Je me mis à appeler tous les êtres de cette forêt, et j’imaginais une illusion. Les plantes se mirent à former un rocher, un peu de magie les firent prendre l’allure d’un rocher. Celui-ci était perpendiculaire au véritable, et possédait une fissure qui les emmènerait dans un guet-apens dans lequel je récupérerais la carte. L’illusion se détruira d’elle-même quand il n’y aura plus nécessité à son utilisation. Je me mis à réfléchir à la position de chaque élément de mon plan….

Une fois terminée, je rouvris les yeux. Un rocher de calcaire aussi ressemblant que l’original se trouvait là. Je descendis en passant sur des branches d’arbres et allais à l’ouverture que j’avais créé entre les plantes à l’allure pierreuse. Elle était comme je l’avais imaginée, j’approchai ma main et touchai une sorte de surface froide, mais dure, les plantes aillant disparu derrière ce mur.

« la magie est… merveilleuse » pensais-je.

Je m’éloignai et grimpai dans l’arbre le plus proche, attendant le moindre bruit, le moindre souffle, pour exécuter mon plan.

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Johanne
Posté le 08/11/2024
Pas mal, pas mal,
J'aime bien, notre chère Nilah devient une vraie magicienne qui sait aussi faire apparaitre des cailloux, c'est cool!
J'ai hâte de lire la suite.
Anais
Posté le 08/11/2024
XD Trop contente que Nilah te plaise !
la suite est en réécriture, elle arrive ;)
bonne lecture ^^
Anaïs
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