La boussole de Ziric

Par Sebours
Notes de l’auteur : Je trouve que le titre du chapitre ne convient pas, mais je n'ai pas mieux pour l'instant. N'hésitez pas à me proposer vos idées.

Chaque fois qu’Abath-Khal quitte son île pour le bouclier-monde, il rappelle aux peuples luttant sous sa bannière les quatre vertus cardinales du combattant. Le guerrier doit se montrer fort, brave, stratège et discipliné.

Les orcs constituent la plus puissante des sept races originelles. Pour conserver cet avantage, le dieu de la guerre encourage l’entretien de la pureté des clans.

La bravoure est un état d’esprit. C’est pourquoi Abath-Khal a développé une société valorisant cette qualité et méprisant les lâches.

Le stratège lit l’avenir dans le présent. Durant de longs millénaires, Abath-Khal conféra des pouvoirs divinatoires à ses champions pour en faire les maîtres de la stratégie. Malheureusement, la plupart grâce à leurs dons ne cherchaient qu’à s’accaparer le pouvoir et depuis lors, le dieu de la guerre préfère privilégier la vertu suivante.

La discipline constitue le pilier fondamental de l’art de la guerre pour les orcs. Lorsque les hordes dévalent des montagnes, elles respectent les mouvements commandités par les chefs de guerre. La discipline régit la vie de toute l’Orcania. Les femelles respectent leurs mâles. Les bruns respectent le rite initiatique. Les guerriers respectent les exercices militaires quotidiens. Tous respectent les ordres.

Les quatre vertus du guerrier

extrait de La bible des servants dragons d’Abath-Khal


 

Après les civilités d’usage auprès des responsables du harem, Yashan raccompagna Gal à ses appartements. Arrivé à bon port, d’un regard, le capitaine pourpre questionna ses fils qui l’attendaient avec une caisse solidement ferronnée et un magnifique vase de jade. Gadnak acquiesça imperceptiblement de la tête tandis que Nakok fit discrètement un geste négatif du menton. Borg et Sarlac ne tardèrent pas à rejoindre les autres convives. Yashan interrogea Gal sur son souhait d’arriver très tôt à la table du roi. Ce dernier répondit évasivement « Rrrr ! Vous le saurez ce tantôt car j’aperçois déjà notre souverain au fond du couloir. » Sans crier gare, l’oniromancien se précipita pour arrêter Orokko. Il rencontra toutes les peines du monde à le faire attendre quelques instants, le temps nécessaire pour Gadnak et Nakok de parvenir à leur hauteur.

« Rrrr ! Roi Orokko, j’ai l’honneur de rapporter au trésor de l’Orcania des présents extraordinaires. Rrrr ! La réunion de tout à l’heure m’a … pris de cours ! La fureur du combat m’a fait perdre ma lucidité. »

« Le fer et la rage ! Tu n’as fait qu’appliquer les préceptes d’Abath-Khal, capitaine Gal. Le fer et la rage ! Quels sont donc ces mystérieux présents que tu m’as apporté ? »

Curieusement, Orokko changeait de tactique. Le tutoiement devenait de rigueur. Jugeait-il que donner trop d’importance à l’oniromancien constituait un risque ? De toute façon, il était trop tard pour lui, Gal avait placé ses pions. Nakok avança en présentant le vase de jade.

« Rrrr ! Voici tout d’abord une pièce exceptionnelle en jade, sculptée d’un seul tenant par la manufacture renommée des Marteaux d’Airain. Le vase en lui-même n’a pas si grande valeur, c’est son poids symbolique qui est important. Rrrr ! C’est un cadeau diplomatique qui entérine une alliance profitable pour l’Orcania. Par ce présent, les nains nous assurent qu’ils nous fourniront en armes ! »

« Par le fer ! Tu as monté là une alliance bien satisfaisante ! Nous avons pu constater ce tantôt la qualité de ton épée naine. Le cimeterre de Narol c’est brisé sur ta lame. »

« Rrrr ! Pour le deuxième présent, roi Orokko, je pense qu’il serait préférable de vous le présenter lorsque nous serons dans la salle des coffres, là où est sa place. Rrrr ! Je suis parvenu à conserver le secret sur cet objet formidable pour éviter les convoitises. »

« Par la rage ! Que me racontes-tu là capitaine ! A croire que tu amènes une arme aussi puissante que l’épée de Patraocla ! » Le regard des deux orcs se croisa et le roi compris que ce que contenait la caisse dépassait ses espérances. Il reprit donc, un brin contrarié. « Enfin, eut égard à tes services rendus, je pense que je peux accéder à votre demande. Yashan, prévenez les gardiens du trésor de notre arrivée. »

L’héritier désigné au trône de l’Orcania précéda donc le reste du groupe. La procession déambulait d’un pas nonchalant dans un silence glacé. Les suivants faisaient barrière entre le souverain suprême et la délégation d’Udgog. Cela devait bien arranger Orokko. Gal parvenait à s’extirper de tous les pièges qu’il lui avait tendu. De plus, l’oniromancien avait suggéré qu’il bénéficiait de la protection d’Abath-Khal. C’était en partie vrai. Ne s’était-il pas rendu sur l’île du dieu de la guerre ? N’avait-il pas accompli les missions que le premier des Sept lui avait données ? Ne communiquait-il pas avec le maître par l’intermédiaire de ses rêves prémonitoires ?

Tout en suivant le suzerain, le capitaine pourpre remarqua du coin de l’œil l’anxiété de Sarlac. Le prêtre-sorcier trépignait, lançait des regards de toutes parts. De l’autre côté, Borg affichait un calme olympien. Ses deux fils marchaient avec solennité, prenant à cœur leur rôle d’escorte des présents formidables qu’apportait leur père. Contrairement au harem gardé par des minotaures et des eunuques décatis, la garde royale surveillait la porte du coffre-fort de Ladin. Voilà donc l’unique charge qu’Orokko daignait leur confier au cours de la trêve séculaire. Les vigiles étaient faites du même bois que Gal. Les cicatrices obtenues sur le champ de bataille striaient leurs corps musculeux. Leurs regards de prédateurs traduisaient leur bestialité intrinsèque. Avant même d’être des gardes, ils étaient des guerriers. Face à ces trente soldats, pénétrer de force dans la salle des coffres semblait impossible.

Gal se réjouit d’avoir opté pour la ruse. Sur la directive de Yashan, les sentinelles formaient à présent une haie d’honneur. La petite troupe s’y engagea et passa une triple porte. Le mur de cette pièce mesurait au moins trois mètres d’épaisseurs. A l’intérieur, des flambeaux fraîchement allumés éclairait le lieu de leurs lumières ondulantes et dorées. Une simple sente serpentait entre les montagnes de pièces d’or. Point de coffre, ni de table ou buffet n’accueillait les trésors. Les orcs, fidèles à leur culture déposaient les trophées de leurs victoires à même le sol. Comment le capitaine pourpre pouvait-il retrouver la boussole de Ziric dans tout ce fatras ? Les sept présents des Sept eut été entreposés en ce lieu que personne n’en saurait rien ! Furetant partout du regard dans ce clair-obscur, Gal ne parvenait pas à identifier l’artefact tant désiré. Borg semblait tout aussi désemparé.

Arrivée sur un espace circulaire dégagé au centre de la pièce, Orokko se retourna. Dans sa posture royale, le souverain signifiait son attente. L’oniromancien se décala vers la lisière de la clairière improvisée. Nakok lui apporta le vase de jade qu’il déposa précautionneusement sur un monceau d’objets rutilants et de pierres précieuses. L’instant paru interminable pour l’assis car Gal ne parvenait pas à stabiliser le vase et dut creuser un cratère et déplacer certains trésors. L’instant était idéal pour subtiliser la boussole. Sarlac n’en doutait pas un seul instant. La fébrilité à fleur de peau du prêtre-sorcier s’estompa quelque peu. Puis Gadnak décadenassa et ouvrit la caisse ferronnée, laissant apparaître un vulgaire casque. Le regard dédaigneux d’Orokko provoqua la jubilation du protégé du dieu de la guerre. En prenant soin d’emprunter un ton respectueux, Gal présenta le formidable artefact.

« Rrrr ! Malgré son aspect quelconque, cette coiffe est un trésor inestimable ! Rrrr ! Roi Orokko, voici l’un des sept présents des Sept ! J’ai l’honneur de vous dire que j’ai retrouvé le heaume de vision ! Rrrr ! L’artefact offert par Abath-Khal est de retour dans le trésor des orcs ! »

Orokko considéra le vieux casque d’un œil nouveau. Son visage s’éclaira d’une satisfaction jubilatoire. Sans doute réfléchissait-il déjà à la gloire qu’il pourrait tirer de ce don du ciel.

« Le heaume de vision ! Abath-Kal t’a guidé jusqu’au heaume de vision ! Le présent que ces maudits elfes sont parvenus à voler sur la dépouille de Patraocla ! Le fer et la rage soient loués ! Grâce à toi oniromancien, nous allons reconstituer le trésor de l’Orcania ! Le dieu de la guerre te guidera vers les autres présents ! »

Soudainement, le grand commandeur de Ladin, primat de l’ordre des servants dragons pénétra comme une furie dans la salle du trésor, accompagné de ses six pairs, affecté aux autres principats du royaume. Les gardiens entourèrent le petit groupe d’arrivants pour leur interdire l’accès à leur suzerain. L’orc noir, ordonnateur du clergé du dieu de la guerre, habillé de sa tiare et de son aube violette frappa le sol de son bourdon et s’exclama.

« Un instant, roi Orokko, grand pontife de l’ordre des servants dragon, chef suprême de l’Orcania, on vient de me révéler que Gal l’oniromancien tente de vous voler ! »

Cette entrée théâtrale pétrifia l’assemblée. La stupeur se lisait dans le regard des courtisans. Orokko oscillait entre la colère d’avoir été dupé et la joie d’enfin posséder un motif de faire tomber Gal, le favori d’Abath-Khal. Sans perdre un instant, le roi ordonna.

« Gardes ! Fouillez-le ! Fouillez-les tous ! Par la rage, s’ils ont subtilisé la moindre pièce, nous les pendrons haut et court, après leur avoir coupé les deux mains et les deux pieds ! »

Gal resta impassible. Il se contenta de lever les bras pour faciliter sa fouille. Il effectua un lent tour sur lui-même lorsque les vigiles effectuèrent la palpation d’usage. Du coin de l’œil, il constata que Sarlac se décomposait alors que ses deux fils et Borg gardaient leur calme. Au bout de longues minutes, les soldats confirmèrent que leurs fouilles n’avaient donné aucun résultat probant. D’un ton calme et égal, le capitaine pourpre questionna Etzril, le grand commandeur de Ladin. Ses grognements trahissaient néanmoins sa hargne.

« Rrrr ! Qui ! Rrrr ! Qui prétend cela ? Rrrr ! Qui est assez fou pour penser que je tente de rentrer dans le saint des saints de voler l’Orcania ? Rrrr ! Qui te fait te couvrir de ridicule ainsi, toi, Etzril, primat de l’ordre des servants dragons ? Rrrr ! Qui cherche à me discréditer avec un mensonge éhonté devant Orokko, le chef suprême des orcs ? »

Sarlac effectua un mouvement de recul mais les gardes bloquèrent son retrait. Le prêtre-sorcier pensait avoir précipité l’oniromancien, son ennemi juré dans une souricière. A présent, c’était lui qui était fait comme un rat. Il bredouilla ses justifications sur une mélodie de complainte tant exécrée par les fiers guerriers orcs. Etzirl, le grand commandeur de l’ordre adressa un regard meurtrier au prêtre-sorcier. Orokko affichait un fort mécontentement face à cette déconvenue.

« C’est impossible ! Grand commandeur, je vous jure... » Constatant l’imperméabilité du légat, il chercha un autre soutien. « Mon roi, cela fait des moi que le capitaine Gal fomente ce vol ! J’en ai été témoin ! »

« Par le fer ! Nous l’avons tous constaté, il n’y a pas de délit ! » tonna le roi au comble de l’irritation.

Gal s’avança lentement vers Sarlac en roulant des épaules. Il se mouvait comme le prêtre-sorcier l’avait vu tant de fois faire à Udgog en prémices d’une exécution exemplaire pour affirmer son autorité. Le traître paniqua. Il voulut s’enfuir mais les soldats toujours le bloquaient. Alors il supplia de nouveau les hauts dirigeants.

« Je vous jure mon roi que Gal tente de vous voler ! Mais je reconnais ma faute, pour l’instant il n’a rien fait ! Grand commandeur, affectez-moi dans un autre village pour punition ! Savez-vous que Gal...Argh ! »

Gal saisit Sarlac par la gorge et le souleva de terre comme un fétu de paille grâce à sa musculature hors du commun. Le prêtre-sorcier saisit à deux mains le bras de son bourreau puis lui asséna des coups de poing marteaux. Rien ne fit céder le capitaine pourpre. Sa proie gigotait les jambes dans l’air sans parvenir à trouver de point d’appui. Il avait agi vite pour éviter que Sarlac ne révélasse plus de détails sur l’ascension de l’oniromancien. Tout en appliquant sa sentence s’adressa à haute et intelligible voix au reste de l’assemblée.

« Rrrr ! Ce vil conspirateur n’a jamais accepté que mon pouvoir d’oniromancien fasse de l’ombre à son ministère religieux ! Il n’est qu’un simple orc noir, et il remet en cause mon pouvoir de chef de guerre ! Rrrr ! Tout le monde connaît la punition que mérite l’insubordination ! »

Sarlac, les yeux injectés de sang, produisit ses dernières convulsions avant pousser son dernier souffle. Gal jeta sa victime à terre comme un chiffon sale dont on se débarrasse sans même s’en rendre compte après s’être essuyé les mains. Tous les orcs présents, leur roi en tête approuvaient l’attitude du capitaine pourpre. L’obéissance ne constituait-elle pas l’une des quatre vertus cardinales enseignées par le dieu de la guerre ? L’ensemble du collège de l’ordre des servants dragons était réuni dans la salle du trésor. Orokko qui possédait le titre de grand pontife et les sept grands commandeurs, dont le primat Etzirl venait d’assister à l’assassinat d’un prêtre-sorcier par un chef de guerre sans piper mot. Cela affirmait la supériorité des rouges sur les bruns et des militaires sur les religieux. Se sentant toujours plus audacieux, porté par ses multiples succès, le capitaine pourpre profita de la situation particulière pour soumettre une requête surprenante aux hauts dignitaires.

« Rrrr ! Affectez le jeune aspirant prêtre-sorcier le plus ambitieux de votre séminaire à Udgog ! Celui que vous considérez comme un futur rival aux dents longues ! Je le mettrai au pas et annihilerai toute ambition en lui...Rrrr ! Ou bien il mourra comme Sarlac ! Et les autres séminaristes rentreront dans le rang ! »

Volant de succès en succès, Gal ne s’était-il pas montré trop gourmand ? L’ordre nommerait forcément un nouveau prêtre-sorcier à Udgog. Le capitaine pourpre voulait prendre la main sur la dernière parcelle de pouvoir qui lui échappait sur son territoire des confins de l’Orcania. Il profitait de l’instant propice pour jouer sa carte. Abath-Khal n’avait-il pas déclarer que le stratège lit l’avenir dans le présent ? Orokko et le collège de l’ordre envisageait la possibilité d’éliminer un futur adversaire potentiel. Dans la salle des coffres un concile s’improvisa. L’unanimité des choix se porta rapidement sur l’aspirant Oggul, dont la réputation semblait déjà sulfureuse malgré son jeune âge. Pour l’instant, Gal n’avait pas la boussole de Ziric, mais il avait déjà transformé Yashan, l’héritier désigné en allié et il venait d’éliminer son seul adversaire à Udgog.

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Peridotite
Posté le 30/06/2023
Coucou Sébours,

Je suis un peu mitigée quant à ce chapitre.

Pourquoi le roi orc Orroko laisse-t-il Gal entrer dans la salle du trésor ? Gal ne rencontre vraiment aucune difficulté, alors qu’il n’est qu’un orc de second rang. Et pourquoi le sorcier débarque-t-il au milieu de la salle des trésor de la sorte lui aussi ? Tout le monde peut-il donc aller et venir à sa guise de la salle du trésor ? Et si le sorcier a des doutes, pourquoi ne fouille-t-il pas la chambre de Gal plus tard ? Là, c’est certain qu’il n’a rien pris, il est arrivé dans la chambre aux trésors depuis moins de 2 min.

De manière générale, je trouve que tu devrais plus rappeler à quoi servent ces objets. Pourquoi Gal veut-il à ce point cette boussole ? Quel est son objectif à long terme ? Où souhaite-t-il aller avec cette boussole ? Je ne me rappelle plus, je pense qu’un rappel peut être effectué à quasi chaque début de chapitre pour bien comprendre les motivations des persos et garder la ligne rouge en tête. Là, je ne sais plus à quoi me raccrocher. J’ai l’impression que tu te disperses.

Désolé, mon commentaire est un peu mitigé. Je me sens un peu perdue dans cette loop de Gal et je n’arrive plus à comprendre ses objectifs.
Peridotite
Posté le 30/06/2023
Je viens de voir que tu as posté les nouveaux chapitres avec les ancêtres d'Olme. Je les lirai la semaine pro !
Sebours
Posté le 30/06/2023
Salut Peridotite!

Comme j'écrivais les chapitres de Gal à la suite, c'est vrai que je ne faisais pas attention à rappeler la fonction des artefacts. La boussole permets de localiser les autres présents des Sept. Donc il doit l'obtenir pour trouver les autres et surtout le marteau qui transforme le charbon en diamant.

C'est ici que se trouve la limite d'un premier jet. Il est brouillon et le lecteur peut se perdre. Par contre tes commentaires vont me permettre d'améliorer cette partie.

Par exemple, je ne me rendais pas compte que la salle du Trésor ressemblait à un hall de gare ! Il faut que je revois ça. Avec son statut d’oniromancien, "élu" du dieu de la guerre, Gal pourrais accompagner le roi Orroko dans la salle mais pas les autres. L'accusation se déroulerait après....
Il faut que je réfléchisse.
Sebours
Posté le 30/06/2023
De toute façon, je vais réécrire pas mal autour des sept présents des Sept (SPS). Chaque héros va mener sa quête pour les obtenir. D'ailleurs, j'avais commencé à l'intégrer de manière intuitive. Ome possède le sac microcosmique et plus tard Epiphone trouve des SPS.

C'est juste que sur ce premier jet, j'avais cherché à trouver une quête pour Gal. Je pensais avoir fini son arc et ne plus avoir rien à dire. A présent, j'ai une quête qui lie tous mes personnages, une sorte de course à distance pour les SPS. Et en plus, j'ai trouvé pleins d'autres choses à dire sur Gal en réfléchissant sur le système politique et religieux orc.
Peridotite
Posté le 01/07/2023
Coucou,

J'ai en effet eu l'impression que la salle du trésor est un vrai moulin où tous peuvent entrer et sortir à leur guise. Le trésor doit être réduit à peau de chagrin à force ! 😄

Pour Gal, tu as le fait qu'il est orinomancien que tu peux davantage exploiter. C'est intéressant, il peut limite avoir accès aux pensées des dieux et déjouer leurs desseins, ce qui pourrait être encore mieux que la recherche de trésors. Il est le seul qui pourrait comprendre ce qui se passe peu à peu. Enfin, à réfléchir...
Sebours
Posté le 01/07/2023
En fait, c'est le dieu de la guerre, Abath-Khal qui communique avec Gal à travers les rêves. Gal est à la fois un élu et une arme du dieu de la guerre. Je dois mettre cette particularité en avant!
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